- Ilet du Gosier. - Fort Fleur d’Epée. - L’église. - La Marina - L’aquarium. - Le casino. - La mangrove.
L'origine du nom vient du pélican que l'on appelait au XVIIe siècle " grand gosier ".
Situé au sud de la Grande Terre, entre Pointe à Pitre, Les Abymes et Sainte-Anne, la commune du Gosier, à l'origine nommée village-rue, a vu sa population passer de 485 habitants à la fin du XVIIe siècle à plus de 900 dans la moitié du XVIIIe siècle, puis quadrupler dans les quatre décennies suivantes. Son emplacement lui conférant une importance stratégique, le fort Louis y est construit dès 1695. L'attaque anglaise de 1759 justifie de solides fortifications. Il sera nommé fort La Victoire pendant la révolution mais perdra son rôle défensif lors de la révolte de 1802 au profit du fort Fleur-d'Epée. Trois personnages de la République ont marqué le fort Louis : Ignace, Delgrès, Pélage. Grâce à son emplacement sur la Grande-Baie du Gosier et le Petit Cul-de-Sac marin, le fort Fleur-d'Epée est devenu un haut lieu touristique et culturel.
Au XIXe siècle, on note un net recul démographique lié au déclin des ressources vivrières. La commune se tourne alors vers le tourisme à partir de 1930.
" Peu à peu, l'invasion touristique récente a étendu Gosier tout au long de la route. Aujourd'hui, on ne compte plus les restaurants, les discothèques, les salles de jeux et les hôtels de luxe avec leurs petits bouts de plages "privatives". Un kilomètre au large, le phare de l'îlet du Gosier veille depuis le début de la Ille République. " (Extrait de la Guadeloupe en poche)