- Habitation Bois Debout. - La Grande Rivière à Goyave. - Les chutes Moreau. - La mangrove. - L’ilet Fortune. - L’église. - Les ruines de la distillerie Bolivar.
LE JARDIN D'EAU Parcs floraux 97128 GOYAVE Tel : +590(0)5909595 Fax : +590(0)590955757 Email : jardin.deau@wanadoo.fr
Les derniers Caraïbes avaient trouvé refuge dans les îlets qui bordaient le littoral. Il existe pourtant très peu de vestiges amérindiens, du fait sans doute que ces îlets ont été engloutis.
Paroisse Sainte-Anne de la Petite Rivière à goyaves. Tel était le nom de la paroisse ici fondée en 1684. Jusqu'à cette date, les habitants avaient construit une chapelle afin d'être sous la protection de Sainte-Anne. Néanmoins, ils étaient paroissiens de Capesterre jusqu'à l'année de construction de la véritable paroisse. Dès 1664, les colons s'y sont installés et entrepris les cultures du tabac, du gingembre, puis de la canne à sucre. Fort'Île, la dernière distillerie de Goyave fermera ses portes en 1973.
Limitée au nord par la rivière qui porte son nom, la commune de Goyave s'étend, à l'ouest jusqu'au mont Matelian (1298 m). " Les 3/4 du territoire sort constitués par la forêt humide, et les hauteurs sont facilement accessibles : les sentiers sont nombreux qui mènent à de très beaux sites. On peut citer les trois chutes de la Rivière Moreau que le randonneur de base peut facilement atteindre. La longue époque prospère de la canne à sucre (qui valut à la commune de belles et riches sucreries et distilleries mais aussi des drames sanglants dont les esclaves furent victimes comme en 1790) commença au milieu du XVlle siècle. On sait que la Compagnie des Isles développa la culture de la " canne créole " dès 1642. On sait moins d'une manière certaine l'origine de la canne à sucre en Guadeloupe. Existait-elle à l'état naturel ? A-t-elle été introduite par C. Colomb qui en aurait obtenu des plants aux Iles Canaries ? Les documents précis font défaut et toutes les hypothèses sont plausibles.
Aujourd'hui, la gloire sucrière est bien affaiblie et comme on l'a écrit à propos de Capesterre, "nous sommes ici dans l'Empire bananier". On ne quittera pas la commune sans un dernier regard sur la jolie plage de Sainte-Claire qui termine au nord le délicat dessin de l'Anse à sable. (Extrait de la Guadeloupe en poche)
De l'Angélus de l'aube à l'Angélus du soir. Cette œuvre du poète béarnais Francis Jammes (1868-1938) (éditeur : Mercure de France - collections particulières) a été dédiée à son aïeul, le docteur Jean-Baptiste Jammes qui fut maire de Goyave de 1847 à 1856. Né à Orthez, J.B. Jammes avait choisi d'exercer en Guadeloupe. Une rue du bourg porte son nom.