Entouré de jardins à vivres, cet important village caraïbe est convoité par de l'Olive nommé gouverneur et les premiers colons français. Après l'extermination des Caraïbes, ils érigent un fort en 1636. En 1671, Vieux-Fort fait partie de Basse-Terre extra-muros et ce n'est qu'en 1730 qu'il acquiert son autonomie. Face à la concurrence dans la production du meilleur café, les exploitations de Vieux-Fort sont peu à peu abandonnées. La forêt regagne du terrain. L'escarpement des côtes limite les possibilités d'extension et fait de Vieux-fort, en nombre d'habitants, la plus petite commune de la Guadeloupe.
De la pointe de Vieux-Fort, on a vue sur les Saintes, la Dominique et, par temps clair, jusqu'à la Martinique.
C'est à Vieux-Fort que fut introduit tout au début de la colonisation l'artisanat local, la broderie.